En tout cas il ne serait pas toxique toute l'année et seulement trois pays autorisent sa commercialisation: France, Tunisie et Israël. C'est la première fois que j'en vois et que je la cuisine.
J'ai étêté et fait des incisions latérales en biais avant de saler le poisson et de le laisser dégorger quelques heures.
Faites frire le poisson dans de l'huile neutre, une fois cuit vous pouvez le mettre à la vapeur avant d'y mettre la garniture,comme ici pour la daurade.
En attendant, il faut couper du poireau et du gingembre en allumettes; j'ai trouvé ces petits poireaux au marché, je les préfère aux gros.
On peut aussi ajouter quelques gouttes d'huile de sésame, du piment et du coriandre frais, selon son goût.
Pour ma part je n'ai rien ressenti d'hallucinatoire, et je dois avouer que le goût de ce poisson est loin d'être folichon même s'il n'est pas franchement mauvais non plus, J'imagine qu'une soupe conviendrait mieux à la saupe.





Du moment qu'elle ne rend pas aveugle comme une taupe, je veux bien de ta saupe en soupe ! Je ne l'ai jamais rencontrée chez mon poissonnier, et j'apprends même par toi son existence de poisson comestible !
RépondreSupprimerSi ce sont bien des rayures jaunes qu'on voit sur les flancs, je crois en avoir déjà vu sous l'eau l'année dernière en Adriatique. Elles Mais même sur place, je n'en ai jamais vu sur les étales...
RépondreSupprimerSalut! je découvre ton blog via la sélection de Marie-Claire (pas le magazine ah ah ah la bloggueuse sépcialiste ès-triperie)et je pense que je vais revenir souvent. Je confirme pour la saupe : en tant qu'ex marseillaise et mari de chasseur sous-marin, la saupe vient parfois se suicider son sa flèche... Allez, je continue ma balade (j'ai vu que tu parlais de l'autre gazpachon le manchego je vais aller voir)
RépondreSupprimerBesooooooooooos
Bienvenue ici La Francesa!
RépondreSupprimer@colibri: je n'ai vu qu'un poissonnier le vendre à Boulogne
RépondreSupprimer@Nicolas: oui c'est bien jaune